28 mars 2013, Un partenariat pour la réhabilitation du lac Waterloo

By 8 avril 2014Nouvelles

Voir aussi les articles de l’Express et de la Voix de l’Est sur ce sujet:

Un partenariat pour la réhabilitation du lac Waterloo – la caractérisation des sédiments, une étape incontournable permettant de déterminer la technique et surtout les enjeux financiers et environnementaux liés au projet de retrait des sédiments du lac Waterloo.

La Ville de Waterloo, la municipalité du Canton de Shefford et les Amis du Bassin Versant du Lac Waterloo (ABVLW) s’engagent à compléter l’étape de caractérisation des sédiments du lac, pour mieux cibler les interventions futures nécessaires à la sauvegarde du lac Waterloo et ce, pour le bénéfice des générations futures.Pour atteindre cet objectif, nous devons prévoir dans le cadre du projet une étape où l’on insèrera une carotteuse de 4 mètres à 25 endroits dans le lac afin de connaître la composition de la couche de sédiments et la concentration de phosphore, car nous cherchons la plus grande concentration dans le plus grand volume. Pour ce faire, une firme spécialisée dans ce type de travail sera sélectionnée à la suite d\’un appel d\’offre pour effectuer les travaux. Cette étape, que la firme Dessau a estimée à environ 100 000 $, sera défrayée par la Ville de Waterloo et la municipalité du Canton de Shefford par une contribution respective de 85 000 $ et de 15 000$.« Cette annonce vient confirmer l’engagement financier et moral de la Ville de Waterloo et de la municipalité du Canton de Shefford pour l’année 2013. Nous sommes reconnaissants de l’engagement démontré par les membres des Amis du Bassin versant du lac Waterloo et du généreux mécène. Aujourd’hui, nous assistons au départ d’un marathon environnemental» a affirmé le Maire de la Ville Waterloo, Pascal Russell.« Le Conseil de la municipalité du Canton de Shefford poursuit activement ses efforts en vue de protéger non seulement l’environnement, mais aussi le lac Waterloo et son bassin versant. Il ne faut pas oublier que 11,5 % de la superficie du lac de Waterloo se situe sur le territoire du Canton » a mentionné le maire André Pontbriand.«Comme vous le savez, les associations constituent un espace privilégié d\’éducation, d\’apprentissage et d\’exercice de la citoyenneté. Elles sont des lieux privilégiés d\’éducation, de partage, d\’innovation, de prises d\’initiatives, et sont des acteurs sociaux et économiques incontournables dans notre région. Ce cadre ne peut exister que si des femmes et des hommes de bonne volonté s\’y associent et s\’y dévouent en permanence », a déclaré le président des Ami(e)s du Bassin Versant du Lac Waterloo, Richard Morasse.Rappelons que le projet de caractérisation des sédiments permettra d’identifier : la nature et le volume de sédiments à être retirés, les méthodes de travail les plus efficientes et efficaces et aussi à déterminer les enjeux financiers et environnementaux liés au projet de retrait des sédiments du lac Waterloo. Les résultats de ce projet seront disponibles à l’automne 2013 et le processus d’étude d’impact menant à la délivrance d’un certificat d’autorisation du Ministère du Développement durable, de l’environnement de la Faune et des Parcs (MDDEFP) pourra débuter.

Document complémentaire :

Au cours de l’année 2012, une étude rétrospective a été effectuée par Dessau dans le but de synthétiser toutes les données et les recherches menées depuis les années 1970 au sujet du lac Waterloo. Le document a également abordé la question de la conception préliminaire pour l’enlèvement et la disposition des sédiments du lac Waterloo qui contiennent notamment de grandes concentrations de phosphore – source de prolifération d’algues et de plantes aquatiques et qui amènent le lac à vieillir prématurément.Ce diagnostic doit être fait afin de connaître la situation réelle du lac, et ce, pour compléter la conception préliminaire. Une fois cette étape terminée 4 autres étapes suivront leur cours.Il est important de comprendre que les sommes avancées pour la réalisation des travaux sont le reflet d’hypothèses qui restent à valider et d’exigences dont la pertinence reste à démontrer. Ils ne pourront être quantifiées avant de disposer des résultats de la caractérisation des sédiments de la phase et pourra faire l’objet de différentes soumissions afin de bénéficier de frais concurrentiels.

Étape 4 : Étude d’impact (phase du projet estimée à 170 000$)

Cette étape vise la réalisation de l’étude d’impact sur l’environnement, requise en vertu de l’article 31.1 de la Loi sur la qualité de l’environnement (LQE), lequel stipule que tout projet prévu par règlement doit faire l’objet d’une étude d’impact conformément à une directive émise par le MDDEFP. Dans ce contexte, la Ville de Waterloo ou son consultant devra déposer un avis de projet au MDDEFP. À la suite de la révision de l’avis de projet, le MDDEFP sera en mesure de déterminer si le projet répond aux critères d’admissibilité de l’article 2 du Règlement sur l’évaluation et l’examen des impacts sur l’environnement. Cette étude mènera le cas échéant à la délivrance d’un certificat d’autorisation du ministre du MDDEFP.

Étape 5 : Conception détaillée (phase du projet estimée à 457 000$)

Cette étape vise la préparation des plans et devis de l’option retenue après avoir réalisé la caractérisation des sédiments qui doit toujours être un pré requis au choix des méthodes d’intervention adéquates en relation avec la nature et les volumes des sédiments.

Étape 6 : Appel d’offre (phase du projet estimée à 83 000$)

Cette étape vise à obtenir les soumissions d’entrepreneurs compétents pour réaliser le projet conformément aux documents de soumission, à les évaluer, puis à adjuger le contrat d’extraction en conformité avec les règlements édictés par les autorités gouvernementales.

Étape 7 : Réalisation des travaux (coût à déterminer)

Cette étape consiste à la réalisation des travaux de retrait des sédiments du lac Waterloo selon un échéancier et un volume de sédiments à retirer, à traiter et à disposer, et ce, en fonction des budgets disponibles.En conclusion, nous constatons que les écosystèmes et les ressources gérés en commun montrent les plus beaux exemples de durabilité. Or, les villes engagées dans le développement durable attirent des citoyens qui souhaitent vivre dans un environnement moderne et non pollué offrant une belle qualité de vie. C’est là que réside le potentiel de développement de demain.C’est pourquoi je vous invite à vous joindre à la Ville de Waterloo, le Canton de Shefford et aux Ami(e)s du Bassin Versant du Lac Waterloo pour qu’ensemble nous préparions l’avenir.Pascal RussellMaire Ville de WaterlooM. André PontbriandMaire Canton de SheffordRichard MorassePrésident ABVLW

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