Richard MorassePar Richard Morasse
Résident de Waterloo et président des Ami(e)s
du BassinVersant du Lac Waterloo
richard@morasse.ca

Vous vous souvenez de ma première chronique? Celle où je souhaitais vous voir retomber en amour avec notre lac? C’est pourquoi j’ai tenté par la suite de vous rappeler ce qu’il peut faire pour nous et ce qu’on doit faire pour lui.

J’ai le goût de récidiver et de vous parler maintenant des sentiments que l’on devrait entretenir les uns envers les autres… Saviez-vous que les Grecs avaient trois mots pour désigner l’amour? Éros, Philia et Agapè. Éros, d’où vient le mot « érotique », c’est l’amour dans sa dimension sexuelle. Agapè désigne l’amour dans sa signification mystique ou religieuse. Quant à Philia, c’est le souci de l’autre qui devrait unir tous les citoyens de la planète, incluant ceux de Waterloo. C’est l’amitié, la solidarité, le « ciment » qui tient ensemble une communauté, de la plus petite à la plus grande.

La Philia, c’est la réserve de chaleur humaine, d’élan et de générosité qui nourrit et stimule les sociétés. C’est aussi le sentiment désintéressé qui rend possible de concilier la propriété privée et l’usage en commun ou la gestion collective des ressources. C’est donc la Philia qui était au cœur des recherches d’Elinor Ostrom, lauréate du Prix Nobel d’économie dont j’ai parlé le mois dernier.

J’utilise la Philia pour introduire le concept de « développement durable » (DD). Quand vous entendez cette expression, je suis certain que vous pensez immédiatement à la réduction des gaz à effet de serre, à l’efficacité énergétique, à la gestion des déchets ou à l’adoption de produits « verts ».

Bien que toutes ces actions soient fort souhaitables, elles sont davantage centrées sur la technologie que sur la dimension humaine. Or, un développement ne peut être vraiment durable que s’il est porté par la Philia, c’est-à-dire s’il repose sur la solidarité entre nous ainsi qu’envers nos descendants. C’est pourquoi la commission Brundtland, qui est à l’origine du concept de développement durable, l’a défini comme « un mode de développement qui répond aux besoins des générations du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs ». Il comporte trois axes, économique, social et environnemental, auxquels on peut ajouter la dimension culturelle.

Une approche humaniste (centrée sur l’humain) du développement durable doit donc se soucier du bien-être économique des citoyens de Waterloo, mais aussi de la qualité de l’environnement où ils vivent, de la sauvegarde de leur identité collective et de la santé des institutions qu’ils se sont données pour y parvenir. En somme, le développement durable consiste à assurer les conditions essentielles au maintien et à l’épanouissement de la vie et de la dignité humaine. C’est ce dont j’ai l’intention de vous entretenir dans les prochaines chroniques.

Richard MorassePar Richard Morasse
Résident de Waterloo et président des Ami(e)s
du BassinVersant du Lac Waterloo
richard@morasse.ca

Si vous lisez cette chronique, c’est que la fin « du » monde n’a pas eu lieu… Les Mayas étaient-ils dans le champ? Ou peut-être parlaient-ils plutôt de la fin « d’un » monde?

Nous remettons l’administration de nos affaires communes entre les mains de quelques individus; on appelle ça la démocratie « représentative ». Mais quelqu’un a démontré que l’une des meilleures façons de gérer un bien commun est de le faire collectivement, une « façon de faire de la politique autrement » qu’on nomme démocratie « participative ». Et ses recherches lui ont valu un prix Nobel d’économie!

En 2009, Elinor Ostrom est devenue la première, et la seule femme à ce jour, à recevoir la plus prestigieuse récompense accordée à ceux qui s’intéressent à l’économie et à la gouvernance. Il y a plus de 30 ans, elle et son équipe de chercheurs ont réalisé des études dans de nombreux pays, et ils ont constaté que les richesses de la nature, comme un lac par exemple, sont gérées avec plus de précaution quand c’est la communauté qui s’en occupe. Pourtant, la plupart des analystes politiques ne voient que deux façons possibles de gérer le capital naturel: l’administration publique ou l’entreprise privée. Malheureusement, ni l’État ni le marché n’ont été en mesure de prévenir les problèmes liés aux ressources communes qu’on observe un peu partout. Elinor Ostrom a dévoilé une troisième voie: la gestion collective. À ses yeux, les citoyens ne sont pas des « utilisateurs », mais des acteurs qui peuvent trouver eux-mêmes des solutions viables et équitables à des problèmes complexes concernant leurs biens naturels.

L’apport principal d’Elinor Ostrom est d’avoir su identifier et tester les conditions de réussite d’une gestion collective des ressources communautaires. Selon elle, la communication est un facteur essentiel dans le développement des relations de confiance entre les individus. Alors, puisque 54% de la charge en phosphore du lac Waterloo provient des citoyens, nous croyons que c’est en se parlant, en ayant la même compréhension de la situation, en échangeant sur nos valeurs et en adoptant un objectif commun pour la communauté que nous pourrons surmonter les difficultés de gestion propres à notre lac, et élaborer ensemble un système de surveillance et de transparence permettant de contrôler les comportements des différents acteurs.

L’avantage d’une association volontaire comme celle des Ami(e)s du bassin versant du lac Waterloo, est d’informer ses membres sur la condition physique de notre plan d’eau et de favoriser les échanges. En investissant un peu de temps pour assister aux réunions, les membres prennent alors conscience qu’il est possible d’atteindre des objectifs communs grâce à une action volontaire et coopérative dans un climat de confiance.

Les travaux d’Elinor Ostrom auront permis de constater que les écosystèmes et les ressources gérés en commun montrent les plus beaux exemples de durabilité. Or, les villes engagées dans le développement durable attirent des citoyens qui souhaitent vivre dans un environnement moderne et non pollué offrant une belle qualité de vie. C’est là que réside le potentiel de développement de demain. C’est pourquoi je vous invite à vous joindre à l’ABVLW pour qu’ensemble nous préparions l’avenir.

Richard MorassePar Richard Morasse
Résident de Waterloo et président des Ami(e)s
du BassinVersant du Lac Waterloo
richard@morasse.ca

L’année qui s’achève aura été forte en émotions de toutes sortes. Les unes ont été loin d’être agréables: corruption, fraudes, grèves, mises à pied, crise économique, événements climatiques extrêmes, guerres, et j’en passe… Mais il y en a eu aussi de très bonnes. Quoiqu’on en pense, le concert de casseroles à Montréal a montré que les gens ont encore envie de se rassembler pour dire et faire des choses ensemble. Partout dans le monde, il y a eu des manifestations de solidarité, comme si la planète entière retrouvait le goût de la communauté. Ici, à Waterloo, c’est autour du lac qu’on s’est rencontrés et qu’on a profité ensemble de ce que nous avons de plus précieux: le bien être et le futur de notre lac.

Dernièrement, l’amie qui m’initie au développement durable m’a parlé de topophilie. Rassurez-vous, ce n’est pas une nouvelle maladie. Ce mot vient de « topo » qui veut dire « place » et de « philie » qui veut dire « aimer ». C’est un philosophe et chercheur australien, Glen Albrecht, qui a remis ce terme au goût du jour. Ce cousin humain des kangourous s’intéresse à notre rapport à l’environnement et croit que nous possédons tous un inconscient écologique. N’avez-vous pas déjà éprouvé un deuil à la suite de la perte d’un arbre qui vous abritait depuis plusieurs années? Ou de l’assèchement d’un marais où vous alliez, enfant, pourchasser les pauvres grenouilles sans défense? Ou encore de la destruction du paysage où vous avez volé ou reçu votre premier baiser? C’est de ce type de deuil que parlait Dédé Fortin dans sa célèbre chanson  » La rue Principale »:

Albrecht croit que nous pouvons tomber psychologiquement malade quand on détruit notre environnement. Il mène des recherches avec des psychologues de partout dans le monde et leurs résultats semblent confirmer l’existence d’un inconscient écologique.

Il y a un côté positif dans tout ça. Soigner notre lac, s’offrir des écogestes*… c’est s’occuper en même temps de notre santé mentale collective. Fermez-vous les yeux et rappelez-vous les beaux souvenirs associés au lac Waterloo, ou imaginez ceux que vous y récolterez ou y laisserez en héritage dans les prochaines années… Mais prenez garde, vous pourriez ressentir une émotion!…

*Les Ecogestes sont une première étape de la prise de conscience collective, en vue d’inviter tous les acteurs à une meilleure appréciation des enjeux environnementaux.

Je profite de cette fin d’année pour vous remercier de m’avoir accompagné et encouragé dans mes démarches visant à restaurer la vie de notre lac. Ce faisant, j’espère vous avoir fait plaisir et ranimé votre fierté d’appartenir à la communauté de Waterloo.

Passez de Joyeuses Fêtes et amusez-vous bien.

Richard MorassePar Richard Morasse
Résident de Waterloo et président des Ami(e)s
du BassinVersant du Lac Waterloo
richard@morasse.ca

J’ai rencontré récemment un ami que je n’avais pas vu depuis longtemps et ça m’a donné envie de vous faire part de notre conversation.

– Coudonc Richard, c’est quoi ce nouvel intérêt pour ton lac? Es-tu rendu écolo?…

– Oh, c’est depuis qu’on m’a expliqué que notre lac subit un vieillissement prématuré.

– Un vieillissement? Ben voyons Richard, c’est de l’eau et l’eau, ça vieillit pas.

– Un lac, c’est pas un trou d’eau, comme tu dis, mais un écosystème, un être vivant. Et comme tout les autres êtres vivants, il naît, vit et meurt en se transformant peu à peu en marais. Veux-tu savoir comment ça se passe?

– Ben… oui.

– À mesure qu’un lac vieillit, il se remplit peu à peu de sédiments formés par les restes d’organismes vivants, les petites particules de roches et d’autres débris apportés par les cours d’eau qui viennent s’y jeter. Il devient ainsi de moins en moins profond et son fond vaseux, riche en substances nutritives, stimule la croissance des algues et des autres plantes aquatiques. Envahi par les plantes, le lac finit par devenir un marais ou marécage avant de disparaître complètement sous la végétation. Ce processus de vieillissement, que les scientifiques appellent « eutrophisation », se déroule naturellement très lentement.

Malheureusement, les activités humaines peuvent accélérer de beaucoup le processus de vieillissement d’un lac en augmentant les apports de matières nutritives de façon significative. Ces matières proviennent des engrais domestiques (pour pelouses, platebandes, etc.), des engrais agricoles (engrais chimiques, lisiers, etc.), des eaux usées (domestiques, municipales), des détergents et des savons, de la coupe abusive des arbres (sols mis à nu), de l’érosion des rives, des rejets de sites d’enfouissement, des rejets industriels (comme le charbon et les suies à l’époque de l’électricité et du chemin de fer dans les années 1860-1880). Cet excès de substances nutritives, causé par la pollution, peut avoir pour conséquence dramatique d’étouffer le lac.

Quand la couche d’algues de surface épaissit, elle bloque les rayons du soleil. Privées de lumière, les algues du fond meurent. Ces algues mortes sont décomposées par des bactéries qui consomment beaucoup d’oxygène. Sans oxygène, une partie de la faune aquatique meurt et va grossir la quantité de sédiments organiques dans le fond du lac, ce qui a pour effet de multiplier les bactéries. Un cercle vicieux s’est installé.

Quand je pense au plaisir qu’on a eu l’été dernier avec le tour du lac, les cours d’aviron, l’exposition « Un lac oublié », et toutes les autres activités qu’il ne demande qu’à nous offrir, je pense qu’on doit bien à notre lac une petite cure de jouvence afin que nos descendants puissent en profiter eux aussi et nous remercier d’en avoir pris soin. Après tout, si les Canadiens dépensent environ $5,5 milliards par année pour leurs soins personnels, on pourrait bien en laisser un peu pour les soins de notre lac, cet acteur économique si précieux pour la ville et la région de Waterloo…

– Vu comme ça… votre projet est louable sans aucun doute!

Le désir est une chose étrange, plus on s’approche de sa réalisation, plus il croît…

Richard MorassePar Richard Morasse
Résident de Waterloo et président des Ami(e)s
du BassinVersant du Lac Waterloo
richard@morasse.ca

Comme je vous le disais dans ma première chronique, mon objectif est de vous faire retomber en amour avec le lac Waterloo et son écosystème. Or, notre lac nous rend des services inestimables lorsqu’il est en santé. Alors, comment ne pas aimer quelqu’un qui vous veut du bien?

Un « service écologique » est un bénéfice que nous retirons d’un écosystème sans avoir rien à faire pour l’obtenir; autrement dit, la nature nous l’offre gratuitement.

Ce n’est pas facile d’estimer la valeur économique d’un milieu naturel, mais depuis les années 90 des économistes s’y appliquent de différentes façons. Par exemple, si on détruit un boisé pour faire du développement, et qu’il en coûte $250 000 pour construire un bassin de rétention pour capter l’eau qui était auparavant retenue par les arbres, on peut déduire que le boisé nous offrait gratuitement un service évalué à un quart de million de dollars. Une équipe de chercheurs a estimé à environ $8500 par hectare la valeur annuelle moyenne des services écologiques rendus par les lacs et les rivières de la planète. D’autres ont essayé d’estimer la valeur totale des services rendus par la nature; elle est supérieure au PIB mondial, c’est-à-dire à la valeur de tous les biens et services produits annuellement dans le monde. Qui a dit que la protection de l’environnement est un frein à l’économie?

De nombreuses recherches ont permis d’identifier les services écologiques rendus par un lac et son écosystème: régulation de la température, purification de l’eau, contrôle de l’érosion, formation des sols, recyclage des nutriments, habitat faunique, potentiel récréatif, héritage culturel et éducatif, sentiment d’appartenance, attrait du paysage, etc. Je suis certain que vous en connaissez d’autres. Je vous invite donc à m’arrêter dans la rue ou à m’écrire pour me dire ce que le lac Waterloo a déjà fait pour vous, et pour me raconter quelques anecdotes le concernant. Ensemble, nous dresserons le portrait flatteur que mérite cet acteur économique et social précieux pour notre société.

Personnellement je crois qu’un vrai leader n’est pas celui qui propose des solutions, mais celui qui inspire les gens et qui les encourage à participer à la création de l’avenir dont ils rêvent.

Un lac propre, moi j’y crois…

Richard MorassePar Richard Morasse
Résident de Waterloo et président des Ami(e)s
du BassinVersant du Lac Waterloo
richard@morasse.ca

Que pensez-vous des gens qui dilapident leur avoir sans avoir la moindre intention d’en faire profiter leurs petits et arrières petits enfants, et sans se préoccuper d’assurer leurs vieux jours ? N’est-ce pas ce qu’ont dénoncé Mes Aïeux dans leur succès « Dégénération » ? Vous l’aimez cette chanson et vous réagissez à l’ingratitude des parents dont elle parle. Et pourtant, c’est exactement ce que nous sommes en train de faire avec notre lac, notre avoir collectif…

Nous avons hérité d’un avoir, un « capital naturel » accumulé pendant 3,8 milliards d’années. Ce capital comprend toutes les ressources familières que nous utilisons : l’eau, les minéraux, le pétrole, les arbres, les poissons, le sol, l’air et… les lacs. Présentement, nous exploitons ces ressources comme si elles étaient gratuites, infinies et en perpétuel renouvellement. Mais les taux actuels d’utilisation des ressources et de production des déchets épuisent la Nature plus vite qu’elle ne peut se régénérer. Même le renouvellement des ressources pourtant appelées « renouvelables » n’est plus assuré…

Prendre soin de notre capital naturel, ce n’est pas un « trip d’écolos », comme certains veulent nous le faire croire. C’est avant tout un comportement de bons gestionnaires et de bons parents. À Waterloo, notre capital naturel comprend un joyau, notre lac. Malheureusement, certaines pratiques du passé, doublé d’un manque d’intérêt, a réduit la valeur de ce capital. Il ne s’agit pas de blâmer nos prédécesseurs qui n’étaient sans doute pas conscients des dommages causés à notre plan d’eau par les activités industrielles qui leur ont permis de gagner leur vie. Tout le monde sait qu’il y a parfois des circonstances qui nous forcent à « piger » dans notre capital, et c’est bien pire quand on le pense plus important qu’il ne l’est en réalité…

Mais qu’est-ce qu’on fait quand on a, par obligation ou par insouciance, diminué le capital sur lequel on compte pour assurer notre avenir tout en laissant un bel héritage ? On le reconstruit et on apprend à vivre de ses intérêts. C’est ce que je vous propose de faire avec le capital naturel que constitue notre lac. En quoi ça consiste les « intérêts » générés par un lac ? Il faut regarder du côté de tous les services qu’il peut nous rendre si on le garde intact, comme dans le cas d’un capital bien géré.

On s’en reparle…

Richard MorassePar Richard Morasse
Résident de Waterloo et président des Ami(e)s
du BassinVersant du Lac Waterloo
richard@morasse.ca

Quand ma blonde et moi avons décidé de quitter la région de Montréal pour venir nous établir au bord du lac Waterloo, j’étais loin de me douter que j’allais en tomber amoureux au point de m’impliquer dans les Ami(e}s et même d’en devenir le président.

Qu’est-ce qui m’a tant séduit dans notre lac, me direz-vous? C’est son immense potentiel. Notre lac, c’est comme un passage secret vers un projet collectif, notre «projet de société à nous», résidents de Waterloo. De sa santé dépendent notre santé physique, mais aussi notre santé économique, culturelle, démocratique et notre rayonnement dans notre bassin versant et dans le Québec tout entier.

Je rêve de faire de Waterloo le coin de pays le plus envie des Québécois et c’est pour vous convaincre de m’accompagner dans ce rêve que j’ai accepté avec reconnaissance, humilité et enthousiasme de rédiger cette chronique. J’ai de grands souliers a chausser car je succède a une grande pointure… Je profite de l’occasion pour remercier chaleureusement M. Robert Bourgault pour son dévouement et son excellent travail, sachant que tous ses lecteurs se joignent à moi pour lui offrir notre gratitude et nos meilleurs souhaits pour un avenir souriant.

Quand j’ai parlé de mon rêve a ma collaboratrice Andrée, elle m’a dit «wow! quel beau projet de développement durable!» C’est normal, c’est son métier… et elle voit des occasions de développement durable partout. Comme je ne m’y connaissais pas beaucoup dans le domaine, même si de nos jours on entend cette expression dans presque tous les discours, je lui ai demandé : «le développement durable, Ça mange quoi en hiver? » Sa réponse m’a surpris. Elle m’a dit : «le développement durable, c’est comme tomber en amour». Euh… mais encore? Elle a poursuivi : «Tu sais Richard, quand on devient amoureux d’une personne, on cherche à mieux la connaitre pour approfondir notre relation. Plus on connait la personne, plus elle devient importante à nos yeux et plus on a envie d’en prendre soin. II en est de même avec le développement durable. II consiste à tomber (ou retomber) en amour avec la Vie. Plus on cherche à la comprendre, plus on découvre ses secrets et merveilles, plus elle nous séduit et plus on a envie de la protéger afin que notre relation harmonieuse avec elle puisse durer toujours ».

Je souhaite par ma chronique vous faire retomber en amour avec le lac Waterloo.