Richard Morasse devient chroniqueur!

By 1 juillet 2012Chroniques

Richard MorassePar Richard Morasse
Résident de Waterloo et président des Ami(e)s
du BassinVersant du Lac Waterloo
richard@morasse.ca

Quand ma blonde et moi avons décidé de quitter la région de Montréal pour venir nous établir au bord du lac Waterloo, j’étais loin de me douter que j’allais en tomber amoureux au point de m’impliquer dans les Ami(e}s et même d’en devenir le président.

Qu’est-ce qui m’a tant séduit dans notre lac, me direz-vous? C’est son immense potentiel. Notre lac, c’est comme un passage secret vers un projet collectif, notre «projet de société à nous», résidents de Waterloo. De sa santé dépendent notre santé physique, mais aussi notre santé économique, culturelle, démocratique et notre rayonnement dans notre bassin versant et dans le Québec tout entier.

Je rêve de faire de Waterloo le coin de pays le plus envie des Québécois et c’est pour vous convaincre de m’accompagner dans ce rêve que j’ai accepté avec reconnaissance, humilité et enthousiasme de rédiger cette chronique. J’ai de grands souliers a chausser car je succède a une grande pointure… Je profite de l’occasion pour remercier chaleureusement M. Robert Bourgault pour son dévouement et son excellent travail, sachant que tous ses lecteurs se joignent à moi pour lui offrir notre gratitude et nos meilleurs souhaits pour un avenir souriant.

Quand j’ai parlé de mon rêve a ma collaboratrice Andrée, elle m’a dit «wow! quel beau projet de développement durable!» C’est normal, c’est son métier… et elle voit des occasions de développement durable partout. Comme je ne m’y connaissais pas beaucoup dans le domaine, même si de nos jours on entend cette expression dans presque tous les discours, je lui ai demandé : «le développement durable, Ça mange quoi en hiver? » Sa réponse m’a surpris. Elle m’a dit : «le développement durable, c’est comme tomber en amour». Euh… mais encore? Elle a poursuivi : «Tu sais Richard, quand on devient amoureux d’une personne, on cherche à mieux la connaitre pour approfondir notre relation. Plus on connait la personne, plus elle devient importante à nos yeux et plus on a envie d’en prendre soin. II en est de même avec le développement durable. II consiste à tomber (ou retomber) en amour avec la Vie. Plus on cherche à la comprendre, plus on découvre ses secrets et merveilles, plus elle nous séduit et plus on a envie de la protéger afin que notre relation harmonieuse avec elle puisse durer toujours ».

Je souhaite par ma chronique vous faire retomber en amour avec le lac Waterloo.

One Comment

  • Paul Masse dit :

    Bonjour Richard,
    Permettez-moi de me présenter. Je suis Paul Masse qui fut Maire de Waterloo de 1998 à 2005 et c’est sous mon administration qu’a vu le jour l’organisme que vous présider maintenant.

    Il faut dire qu’alors, l’organisme n’était qu’à ces premiers balbutiements et que certains de ses membres étaient animés beaucoup par la politique que par le réel bien du lac. J’aurais beaucoup d’histoires à vous raconter mais je vous en fait grĉe pour l’instant.

    Quoi que l’on puisse en dire, je me suis impliqué à fond pour la survie du las Waterloo (CSLW comié prédécesseur du votre organisme) et c’est sous mon administration que les premiers gestes concrets ont été posés dans ce but. N’aurions-nous pas été arrêtés politiquement, il y aurait depuis des fontaines qui auraient été ajoutées aux divers aérateurs que nous avions fait déposer au fond du lac et dont les benéfuces étaient devenus visiubles en très peu de temps.

    Mon heure a sonné en novembre 2005 et j’ai décidé de paertir pour laretraite, mais je me suis toujours intéresser à ce lac que j’ai toujours appelé le bijou de la Haute Yamaska.

    Dernièrement j’ai lu un de vos commentaires dans le journal local et m’est venue en tête cette question: Vous as-t-on déjà parlé du Rapport Piché de 1998?

    Je suias celui qui a reçu cet éloquent ouvrage préparé par Isabelle Piché du désormais Ministère de l’environnement. Toutes ces questions auxquelles vous semblez chercher la réponse y furent déjà déposées à l’époque: La caractérisation du fond du lac; le nombre estimés de camions à 10 roues qu’il faudrait pour en sortir tous ces sédiment qui atrophient ce lac; l »identification des sources d’apport en phosphore dans le lec, etc.

    Il est quasi certain qu’en 18 ans, les données ont un peu changé mais le problème du lac Waterloo est toujours le même. Quand on voit combien ce centaines de milliers de dollars ont été dépensés pour amewnager des jeux aux abords le la plage (qui souvent n’est est plus une) au lieu d’avoir INVESTI dans des activités de respiration artificielle pour le lac, c’est à se demander si un des membres influent d’alors de votre organisme n’aurait pas tout simplement décider de poser des gestes politiques plutôt que sensés depuis son accession à la mairie.

    Pourquoi ne pas passer à l’Hôtel de Ville et demander qu’on vous remette une copie de ce Rapport Piché. Sa lecture en vaut la peine, croyez-moi.

    Je vous souhaite le plus grand succèes possible et je vous salue très bas pour votre dévotion èa xcette cause qui me tient toujours à coeur. J’aurai toujours Waterloo tatouée au coeur.

    L. Paul Masse, citoyen de Granby, pas très loin de Waterloo

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